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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 08:11

L-ARBRE-A-CANNELLE.jpg

 

Et s’il pleut ?

Qu’à cela ne tienne, les passages couverts des Grands Boulevards, sont là pour nous abriter ! Voilà une bonne occasion pour les redécouvrir.

Au XIXème siècle, ils permettaient aux voyageurs de rejoindre leur diligence, sans se « crotter » dans les rues boueuses de la capitale.

Aujourd’hui, c’est un lieu de promenade très apprécié pour l’originalité et la variété de ses magasins, parfois un peu désuets, où l’on trouve des raretés inattendues.

Le Passage des Panoramas avec ses marchands de timbres et la maison Stern, graveur depuis 1840. Les Passages Jouffroy et Verdeau, avec bouquinistes et marchands d’objets plus ou moins anciens….

Pour rester dans le ton, on entre à L’arbre à Cannelle, au 57 du Passage des Panoramas. Ils ne nous refuseront pas de nous servir un café, bien que ce soit maintenant un restaurant. La salle vaut le coup d’œil, avec son magnifique décor Napoléon III, son plafond à caissons et ses miroirs intérieurs d’origine.

Quand la pluie s’arrêtera, on poussera jusqu’à la rue Drouot, où se dresse l’anachronique vaisseau moderne de l’Hôtel des Ventes. On y entre gratuitement. Au hasard des salles tapissées de rouge, on peut admirer la multitude d’objets en attente d’acquéreurs. Ou bien, assister au spectacle bien rodé d’une vente en cours. Commissaires-priseurs, preneurs d’ordre et « savoyards » (les  commissionnaires en costume noir à col rouge), animent la séance sous les yeux impassibles des acheteurs potentiels qui ne parlent que par signes.

« Objets inanimés,  avez vous donc une âme ? » demandait le poète.

La réponse est ici !

 

Petitgrognon

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