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  • Un zeste d'humour, pour épicer la sauce... et partager coups de coeur et coups de gueule, en toute convivialité !
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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 18:18

real-fresh-wasabi-7754

 

 

Wasabi…wasabi…vous avez dit « wasabi » ?...comme c’est zarbi !

Bizarre, certes, quand on a le palais arraché par du faux wasabi trop piquant, trop fort, bref quand c’est de l’ersatz de wasabi !

Proposé comme condiment, pour relever le goût des sushis et sashimis, ce n’est bien souvent qu’une pâte verte quasi fluo sortie d’un tube qui contient en fait du raifort (horse radish) et des graines de moutarde. Produit en Chine ou à Taïwan, à destination des restaurants japonais (eux-mêmes tenus à 90% par des non-japonais !), il n’a de japonais que le nom et le conditionnement !

Il faut dire que le vrai est rare, comme qui dirait un produit de luxe.

Parce que sa culture est longue et demande des soins minutieux pour obtenir au bout de deux ans une racine de 8 cm, ce qui est le minimum exigé pour sa commercialisation. Un terrain humide avec du gravier, régulièrement alimenté en eau, une température constante, bref ce rhizome délicat requiert beaucoup d’attention pour offrir, en finale, toute la puissance de son goût.

Seuls quelques rares producteurs se sont lancés récemment dans sa culture en Europe. Ainsi, depuis peu, on trouve en France du wasabi, du vrai, cultivé en Angleterre et importé par Romain Doyotte, qui le commercialise via son site www.kuroshio.fr  

Pour 8,50 €, on vous adressera une racine de wasabi d’environ 25 grammes, emballée individuellement dans un linge humide pour conserver sa fraicheur pendant le transport. Vous n’aurez plus alors qu’à le râper (avec un « oroshigane » : une râpe recouverte de galuchat*, en vente également sur le site) et attendre 5 minutes pour qu’il exhale ses arômes avant de le servir sur du poisson cru, bien sûr, mais aussi de la viande de bœuf et pourquoi pas des huitres !

Vous oublierez alors l’infâme pâte verte façon Sushi Shop Store, sortie d’un tube dentifrice !

 

Petitgrognon

*galuchat : cuir provenant de la peau de raie ou de requin

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 09:32

coco boer original

 

Pour adoucir la rentrée, pourquoi pas un petit brin de nostalgie ?

Déjà qu’on nous a supprimé le plaisir d’aspirer la poudre des « Mistral gagnants » dont Renaud regrettait la disparition en chanson. En plus, impossible depuis des lustres, de tremper le bout de la langue dans les petites boites rondes de Coco Boer !

Ce délicieux petit goût de réglisse réjouissait les papilles de nos parents qui sortaient de l’école « communale », les doigts maculés de l’encre qui avait coulé du porte plume Sergent major…

Mais depuis les années 70, des générations entières ont été privées de ce petit plaisir. Obligés de se rabattre sur les friandises industrielles pleines de colorants, proposées par la boulangerie du coin.

Heureusement des industriels ont retrouvé les secrets de fabrication de l’invention de ce pharmacien ardéchois et la page Facebook de Coco Boer annonce dès maintenant un succès prometteur !

Pendant qu’on y est et avant de trouver bientôt dans des boutiques de plus en plus nombreuses la délicieuse petite poudre, pourquoi pas suggérer aux écoliers de confectionner à la maison les classiques « roudoudous », en remplissant de caramel ou de sirop de sucre aromatisé, les coquillages ramassés cet été sur la plage ?

 

Petitgrognon

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 18:59

fourme-d-ambert.jpg

 

Déçus par les bleus … ?    

Bon, ce n’est pas la peine d’en faire un fromage.

Certes, leur état d’esprit mériterait d’être affiné. De là à leur demander d’être faits à cœur …

Et, pourtant, servis sur un plateau comme ils le sont, on pourrait s’attendre à plus de saveur.

Heureusement qu’il y a encore des bleus à la hauteur ! Tout ça, c’est une question de sélectionneur.

Car des bleus, des bons, on en trouve encore, foi de fromager affineur !

Telle cette Fourme d’Ambert d’Auvergne au lait de vache (photo ci-dessus).

 

 

 

Cashel-Blue.jpg

 

Vous hésitez pour une pointure internationale ? Essayez ce Cashel Blue irlandais, il a des accents de Gorgonzola.

 

     

 

Mais si vous optez résolument pour des valeurs du terroir, vous ne serez pas déçu par le Bleu de Gex, un vigoureux montagnard de Franche Comté, qui doit son arôme aux laitières montbéliardes.

 

Allez, on ne se relâche pas, et comme le maître fromager Sébastien Balé (*), on soutient les bleus !

 

Petitgrognon

 

(*) Encore plus d’idées sur : http://www.fromagerbale.com/

 

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 09:39

carafes-eau-de-paris-allongee-.jpg

 

Pourquoi boire de l’eau en bouteille plastique, alors que l’eau de la capitale est de bonne qualité ? C’est l’argument de la Régie de l’Eau de la Ville de Paris dans sa nouvelle opération de promotion en faveur de l’eau de nos robinets.

Et pour vanter les mérites de l’eau de Paris, quoi de mieux que des carafes marquées du sigle de la Ville lumière…en attendant peut-être qu’elle devienne …Ville d’eau ?

C’est donc le designer Pierre Charpin qui a été chargé, comme les années précédentes, de donner un look tendance aux carafes qu’il a créées dès 2005 pour contenir le précieux breuvage hors de tout soupçon.

Après les séries de carafes comme « Tour Eiffel », en 2009 eau de paris

 

on pourra trouver les nouvelles carafes 2012, marquées du sceau de chaque arrondissement.

Bonne idée somme toute. Le hic c’est que les fameux carafons en verre sont vendus au prix de 10 euros l’unité.

Avis aux collectionneurs : si vous voulez acquérir la série complète des vingt arrondissements, il vous faudra donc débourser 200 euros … !

A moins que le Pavillon de l’Eau (1) où elles sont en vente vous fasse un prix de gros.
Mais rassurez-vous…contrairement aux bouteilles en plastique…elles sont vides. Vous aurez moins de mal à les transporter !

 

Petitgrognon

 

(1) Pavillon de l’eau - 77, avenue de Versailles 75016 PARIS  Tel : 01 42 24 54 02

 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 11:01

café-copie-1

 

Un p’tit café ?...

Ça ne se refuse pas. Plus qu’une boisson stimulante, c’est un vrai rituel social.

Nos arrières grand mères tenaient toujours au chaud sur le coin du fourneau, la cafetière émaillée, remplie du précieux liquide. Préparée dès le matin,…au cas où un visiteur imprévu se serait présenté, intarissable de nouvelles sur le voisinage.

Du fourneau à la machine Nespresso, les pratiques ont changé, mais l’intention reste la même. L’occasion d’échanger sur tout et rien, en se brûlant les doigts au contact du gobelet sorti de l’emblématique distributeur automatique.

Tout et rien ? Pas si sûr…

Comment se fait-il que les entreprises acceptent sans broncher que leurs salariés perdent ainsi en pause, de précieuses minutes prélevées sur le temps de travail ?  Jacques Vabre les dédommagerait-il en douce …? Que nenni.

A raison de trois pauses café par jour, en moyenne, prenant disons 20 minutes, c’est près de 75 heures- soit plus de deux semaines de travail par an - qu’on pourrait ainsi juger improductives.

Mais les DRH ne s’y trompent pas ! Sondés par Nespresso (*), 79 % d’entre eux reconnaissent que les pauses café ont des vertus incomparables sur la motivation des salariés. Outil incomparable pour renforcer la cohésion au sein d’une équipe, elles permettent d’apaiser les tensions et de faire passer des messages au sein de l’entreprise. De plus, ces rencontres informelles détendues et agréables, autour d’un café, facilitent le dialogue entre les niveaux hiérarchiques et offrent l’occasion de rencontrer ceux qu’on ne côtoie pas au quotidien. D’où bon nombre d’innovations ou de suggestions d’amélioration qui en sortiraient.

Finalement, le temps passé autour d’un petit kawa, même s’il représente  5 % des heures de travail, est peu de choses par rapport à ses effets positifs sur le climat social.

 

Petitgrognon

 

(*)Etude réalisée par les instituts LH2 et Market Vision pour le compte de la division professionnelle de Nespresso.

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 09:14

coporateimage

 

C’est bien la peine d’être le pays réputé pour ses 365 variétés de fromage, et se priver de ce délicieux mets, à cause de la  formule punitive : « fromage ou dessert».

Et bien, moi, je veux les deux !

Bon d’accord, au resto, le prix est parfois un peu exagéré. Surtout, pour un morceau tranché avec parcimonie, surtout si vous voulez en goûter deux ou trois…

Mais chez soi, on peut se rattraper. Quel plaisir de déguster un fromage traditionnel ou original, qui vous titillera les papilles, avant de passer au sucré.

Le plateau idéal proposera trois variétés :

- une pâte pressée au lait de vache, cuite : comté, beaufort. Ou non cuite : cantal,  reblochon.

- un fromage de chèvre ou de brebis, comme l’excellent A.O.C. Ossau-Iraty.

- une pâte persillée, soit au lait de brebis : roquefort, soit au lait de vache : fourme d’Ambert ou  bleu des Causses.

Et pourquoi pas ajouter une traditionnelle « pâte molle » au lait de vache, comme le camembert, le brie ou le munster ?

A choisir en fonction de la saison, sur les conseils de votre fromager.

Pour augmenter le plaisir de la dégustation, on tentera l’association fromage/confiture.

Un classique : confiture de cerises noires, avec une tome de brebis. Mais pourquoi pas : confiture d’abricot et comté.

Qu’en dîtes-vous ?... Cette leçon vaut bien un fromage ?

 

PetitGrognon

 

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 09:07

coccinelle-copie-1.jpg

 

Haro sur le bio !

C’est vrai qu’il dérange. En concurrençant les procédés de production agricole intensive avec leur cortège d’additifs, depuis les antibiotiques jusqu’aux pesticides, c’est toute  l’industrie « agro chimique » qu’il dénonce.

Alors on l’accuse de bien des maux. Non pas sur la base de preuves scientifiques qui remettraient en cause la qualité des produits bios ! Trop difficile  à démontrer …

Plus subtil : en déniant l’effet supposé sur la santé.

« Manger « bio » n’est pas meilleur pour la santé.» Et toc ! C’est ce qu’affirmait, il y a quelque temps déjà, le journal Le Figaro. De quoi ridiculiser les adeptes du bio, prêts à payer un peu plus cher pour ne pas se ruiner… la santé !

Tout ça, parce que des « chercheurs » faisant la compil d’une centaine d’articles scientifiques publiés depuis 2003, ont « trouvé » que les « faibles différences observées ne confèrent pas aux aliments « bio » un avantage nutritionnel ou sanitaire significatif ».

Néanmoins, ces « chercheurs » (1) reconnaissent qu’« on retrouve logiquement moins de pesticides dans les produits bio »…et même que « la réduction dans les cultures bio des intrants chimiques (engrais, produits phytosanitaires), favorise la production par la plante de substances antioxydantes bénéfiques pour la santé ». Ah quand même !

A quand des études aussi peu scientifiques, qui démontreront que les amateurs de produits bio, même s’ils ne sont pas en meilleure santé que les autres, font « naturellement » le choix de la saveur, de la qualité, du respect de l’environnement, et qui plus est, en se faisant plaisir.

Mais ceci n’est pas mesurable !

 

Petitgrognon

 

(1) Léon Guéguen et Gérard Pascal, chercheurs honoraires à l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique)

 

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 07:11

concierge.jpg

 

Nostalgie des temps anciens… Mais où sont donc les concierges d’antan ?

Celles qui veillaient - tapies au fond de leurs loges - au bien être et à la sécurité des résidents. Tout en les sermonnant au passage s’ils venaient à manquer aux règles d’usage…non écrites.

Rebaptisées « gardiennes d’immeuble », leurs qualités sont certes appréciées, mais il leur manque aujourd’hui le pittoresque et la gouaille qui caractérisaient les fameuses « binoches ».

Point de boites aux lettres. Elles montaient elles-mêmes le courrier à chaque étage profitant de ce rituel quotidien pour faire une petite causette et s’enquérir des nouvelles des expéditeurs des missives, joliment timbrées de l’autre bout du monde.

D’un œil soupçonneux, elles repéraient les visiteurs étrangers à l’immeuble s’inquiétant du motif de leur incursion chez tel ou tel voisin. Aujourd’hui les digicodes manquent singulièrement de poésie…

En des temps encore plus reculés, c’est elles qui officiaient à l’ouverture de la porte d’entrée, grâce à un « cordon » qui pendait près de leur lit. Il fallait, même en pleine nuit, décliner son identité en criant fort son nom, en les interpellant d’un sonore : « Cordon, si’où plaît ! »…

Tout le monde était alors au courant de vos pérégrinations noctambulesques.

Mettant un point d’honneur à ce que carrelages et escaliers en bois soient impeccables, leur inséparable « compagnon du devoir » était leur balai. Indispensable appui pour alimenter les commérages du jour - de vraies piplettes que je vous dis - rien ne leur échappait. Pour plus de détails, une petite pièce leur déliait facilement la langue.

En fin d’année, pour la traditionnelle remise des étrennes, chaque locataire se demandait s’il serait dans la moyenne de générosité, histoire de rester dans leurs  « petits papiers».

Dans beaucoup d’entrées d’immeubles anciens, désormais vides et banalisées, on peut toujours repérer l’emplacement de la loge, parfois recyclée en local à vélos ou à poussettes. Mais il y flotte encore cette atmosphère du temps jadis…« Atmosphère, atmosphère, est-ce que j’ai une gueule d’atmosphère ? »

 

Petitgrognon

 

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 07:01

melon.jpg

 

-         Pourtant il avait la peau lisse !...

-         Oui, mais lui as tu reniflé le pédoncule ?

-         Bien sûr, en plus je l’ai choisi bien ferme et lourd…

La discussion peut continuer comme cela longtemps. N’empêche que votre melon, il n’a pas de goût. Et que vous êtes encore une fois déçu(e).

Comment faire alors pour choisir à coup sûr un bon melon mûr, sucré et savoureux ? Surtout que c’est la pleine saison et qu’ils ont dû se gorger de soleil !

Les conseils avisés ne manquent pourtant pas.

Allons voir du côté des spécialistes, comme le Syndicat des maîtres melonniers de Cavaillon (*). Leurs recommandations sont simples :

Un bon melon doit avoir dix tranches bien marquées d’une rainure vert foncé. Le « pécou », c'est-à-dire la petite queue, doit être prête à se décoller, signe d’un mûrissement à point. Autour de ce pécou doit se dégager la fameuse bonne odeur. Inutile donc de lui renifler le mamelon de l’autre côté. Et, bien entendu, le soupeser pour apprécier son poids de sucre… et de saveur !

Partant de là, on ne devrait donc pas se tromper de beaucoup.

Moi, j’ai un autre truc infaillible pour se régaler. Une fois coupé en deux et ses pépins ôtés, j’incise la chair orangée de petites fentes et je le remplis de porto.

Si, si vous verrez. Les saveurs mélangées du melon et du porto sont un délice, même si le melon n’était pas au top.

En plus après l’avoir dégusté, je ne sais pas pourquoi, mais on se sent tout euphorique… Ça doit être le soleil… !

 

Petitgrognon

 

(*)  http://www.melondecavaillon.com/index.php

 

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 07:46

poivre madagascar

 

 

Sans tomber dans l’exotisme à tout prix, nos plats traditionnels méritent parfois un bon petit coup de fouet.

Faisons simple : le poivre, ou plutôt les poivres.

Bien sûr, on préfèrera, pour l’arôme, le poivre en grains à moudre en moulin, au poivre classique vendu en poudre.

Mais lequel choisir ? Ca dépend des plats préparés.

Pour éviter les petits « picots » noirs du poivre classique, dans un beurre blanc ou sur des volailles : le poivre blanc, en rehaussera le goût avec douceur.

Et le poivre noir ? Plus corsé. Pour Olivier Roellinger (*), le meilleur c’est le Malabar MG1,  originaire d’Inde. Ancêtre de tous les poivres, grande finesse, boisé, fruité, long en bouche.

Ras la toque du noir et blanc ? Optez pour le classique gris. Ou pour d’autres couleurs.

Le poivre vert, de préférence frais ou conservé dans une saumure, est idéal pour les sauces accompagnant le steak du même nom. Egalement sur des poissons : après l’avoir fait mariner toute une nuit dans du vin blanc, on l’ajoute à une sauce crème.

Très décoratives, les baies roses sont peu piquantes et légèrement sucrées, voire anisées. Elles vont réveiller un carpaccio, ou parfumer, avec bonheur, un foie gras poêlé ou des noix de Saint-Jacques. Et pourquoi pas sur une salade de fruits ? Mais ne nous y trompons pas : malgré leur goût poivré, ce n’est pas du poivre ! C’est le fruit d’un arbre qui pousse en Amérique du Sud et à la Réunion. D’où leur surnom d’« or rose de la Réunion » ou de « faux poivre rose ».

 

…Faudra que je parle de tout ça à  Poivre d’Arvor… !

 

PetitGrognon

 

 (*) Chef cuisinier breton à Cancale, créateur de poudres d’épices

www.epices-roellinger.com

 

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