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  • Un zeste d'humour, pour épicer la sauce... et partager coups de coeur et coups de gueule, en toute convivialité !
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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 16:41

IMG 1830

 

 

« Buon Giorno ! »… Dès l’accueil on est réchauffé par l’accent italien chantant, en ce froid dimanche de décembre.

 « Allez-y bruncher » nous avait-on recommandé sans aucune hésitation, « vous ne serez pas déçu. » Bien vu, dirais-je après avoir savouré la succession de délices  sucrés et de préparations aux saveurs délicates et originales.

Le tout, servi impeccablement à table, ce qui est à mentionner : c’est tellement rare pour un brunch.

Pour commencer en douceur, les Sucrés nous tentent d’emblée : un « saccotino » tiède et croustillant, fourré de chocolat coulant, un sabayon mousseux dans son petit godet décoré d’une cage d’amour, des confitures maison, le tout accompagné d’un jus de fruit frais…

Puis suivent quelques tortellinis dans leur bouillon qui font la transition avec le Salé : œuf poché au caviar, truite sauvage marinée et ses pommes à l’huile, galantine de chapon truffée.

Pour terminer sur une note « dolci » voici justement un savoureux tiramisu glacé accompagné d’un pannetone aux raisins.

Pour conclure, sans plagier personne : « merci pour ce moment…gourmand ! »

 

Petitgrognon

 

Emporio Armani Caffe. 149 boulevard Saint-Germain. 75006. Tél : 01 45 48 62 15.

Métro : Saint-Germain-des-Prés. Ouvert tous les jours. Brunch le dimanche de 12h à 16h.

 39 € le brunch.         

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 10:13

le café français

 

A deux pas du génie …, oui, mais deux pas c’est ce qui fait toute la différence !

Nous voilà donc dans le dernier né des établissements parisiens des frères Costes.

Face à la colonne du Génie et vis à vis de l’Opéra Bastille, de l’autre côté de la place. Ici, c’est le spot chic, à proximité du Marais et de la place des Vosges.

La terrasse lumineuse du Café Français, ceinture tout le pâté de maison, entre le boulevard Henri IV et la rue  Saint Antoine.

A l’intérieur le décor est tout de bleu, blanc, rouge … et or : la révolution chic, quoi ! Le logo de l’établissement, au graphisme art déco, est reproduit sur les cartes, les  murs et jusque sur les enveloppes du beurre.

logo-cafe-francais 3

Un accueil estampillé « Costes » avec deux superbes gazelles qui s’assurent de votre réservation du bout des lèvres, boudeuses mais souriantes. La blonde et la brune, à coup sûr sponsorisées  par  l’Oréal.

A table, ça se gâte à cause d’un service lamentable, assuré par un garçon ...mal assuré. Le vin, on ne le fait pas goûter. Il faut demander un couvert manquant. Les assiettes nous arrivent en passant sous le nez de mon voisin. On a commandé une eau minérale, c’est une carafe d’eau qui est apportée. Peu à peu, on se décourage et on renonce finalement au dessert.

Dommage que le personnel, comme dit le site du lieu (*), soit « formé sur le tas », sans initiation préalable. Comme chez les informaticiens : c’est l’utilisateur qui essuie les plâtres à la mise en service.

Cela gâche presque le plaisir de savourer les excellents plats sortis de la cuisine et pour lesquels Jean-François Piège a donné son aval : saumon mariné au vinaigre Tosazu – turbot impeccable dans son jus- cabillaud cuit doucement   et une purée de pommes de terre exceptionnelle. On regrette néanmoins que les plats arrivent à peine tièdes.

Bref, c’est Costes : le meilleur et le pire rassemblés dans un écrin de luxe. A l’image des hôtesses du lieu, à la plastique impeccable mais mal assurées sur leurs hauts talons.

 

Petitgrognon

 

Le Café Français – 1 place de la Bastille - 75004 Paris

 

TÉL / 01 40 29 04 02   

 (*) http://www.beaumarly.com/cafe-francais/presentation

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 18:30

breizh cafe

 

Attendez-vous à être surpris tous azimuts !

Si, si on est bien à Cancale, la capitale de l’huître bretonne.

La baie du Mont Saint Michel déroule son sublime panorama sous nos yeux.

Donc, plateau de fruits de mer !?...

Et bien non.

Des crêpes, alors !?...

Non plus. Sauf si vous restez au rez de chaussée où le Breizh Café propose une salle où déguster des crêpes délicieusement revisitées, par  Bertrand Larcher qui a déjà su séduire les habitants de Tokyo avec ses recettes inédites.

Mais, aujourd’hui : que nenni ! On grimpe d’un étage et nous voilà dans un authentique, vrai restaurant japonais. Décor de bambou au mur, tables basses et tatami pour la cérémonie du thé. Larges coussins bleus. Tout est zen et imprégné de sérénité.

Dans la cuisine ouverte, c’est Fumio Kudaka qui officie, en préparant ses assiettes avec des baguettes …tradition oblige !

On le félicite en passant pour sa toute récenteétoile au Michelin.

Alors, méritée cette première étoile ?

Le menu du jour qui nous est proposé pour 48 euros va nous convaincre de la justesse de cette récompense. Un vrai cocktail de saveurs inattendues et renouvelées, car le secret du chef est d’accommoder des produits locaux avec une « japanese touch ». Le résultat est enthousiasmant.

On se régale de :

Ce carpaccio de noix de Saint Jacques avec ses petits légumes assaisonnés à la vinaigrette de mangue et huile de sésame, accompagné d’un confit de prunes séchées ;

Ce velouté de butternut avec son homard poêlé ;

Cette poitrine de canette rôtie, son ragoût de légumes à la japonaise, relevé d’un condiment au yuzu ;

Et bien sûr, en dessert, ce sorbet au yuzu, sur un lit de crème mascarpone avec son crumble craquant.

 

Un vrai dépaysement gourmand donc, où la saveur des produits de la région est subtilement et originalement mise en valeur par ce nouveau chef étoilé.

 

Petitgrognon

 

La Table Breizh Café

7, quai Thomas

35260 CANCALE

Tel : 02 99 89 56 46

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 17:59

brasserie la rotonde stalingrad

 

Par une chaude après midi d’été finissant, on a arpenté les quais ombragés du canal Saint Martin, décomptant les passerelles qui enjambent cette trouée d’eau, au nord est de Paris. On se réjouit d’avoir dépassé les touristes prisonniers des vedettes immobilisées dans une des écluses - attractions pour les nostalgiques des leçons de physique au collège.

Arrivés place Stalingrad, le vaste espace du bassin de la Villette s’ouvre devant la Rotonde et ravive notre soif bien légitime.
Où se poser pour prendre un verre, si ce n’est sur l’immense terrasse qui nous tend les bras devant ce bâtiment monumental. Il date d’avant la Révolution et équipait le Mur des Fermiers Généraux, lequel gardait l’entrée nord de Paris pour  y surveiller et taxer les entrées de marchandises dans la capitale.

Vous avez dit « taxer » ?... c’est un peu ce qui se passe dans ce lieu qui a oublié d’être un endroit agréable pour se détendre.

Taxé de devoir aller chercher soi-même sa boisson devant une espèce de stand de buvette de stade.

Taxé de devoir y faire la queue comme au self de la cantoche.

Taxé de devoir rapporter soi-même ses consommations en louvoyant entre les tables sales et en désordre.

Une fois assis sous un parasol bancal, vous ouvrez votre canette de Perrier en contemplant le sol maculé de mégots.

Un coup d’œil à la carte de la « Brasserie Festive et Créative » - à l’intérieur du bâtiment - nous dissuade définitivement d’y revenir dîner. Pour fêter son premier anniversaire, la Rotonde nous promet pourtant de nous éclater avec des soirées « Electro House », « Ambiance Sixties » ou « Vintage ».

Le must sera sûrement la soirée « La Culotte » du vendredi 13 octobre prochain, pour laquelle le mot d’ordre est : « revêtir son habit de lumière et déhancher son corps possédé jusqu’à l’aube »… (*). Avantage : vous n’y serez… taxés que de 9 euros pour entrer.

 

Petitgrognon

 

(*) http://laculotte.weebly.com/

 

 

La Rotonde
6-8 Place de la Bataille de Stalingrad
75019 Paris
M° Jaurès ou Stalingrad
01 80 48 33 40 / www.larotonde.com

 

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 18:10

resto_-la_-clarte.jpg

 

Bien manger en Bretagne ? Mais si c’est possible !

On oubliera les incontournables  plateaux de fruits de mer, galettes de blé noir et autres Kouign Amann proposés dans toutes les terrasses bondées de bord de mer, pour parler ici gastronomie.

C’est dans une belle maison de granit rose que le chef étoilé Daniel Jaguin et son épouse nous reçoivent. Le décor intérieur est sobre, lumineux et cosy avec une « modern touch » qui fait qu’on s’y sent bien tout de suite.

Accueil sympathique, service attentionné, jolies tables bien dressées, tout présage d’un agréable moment à passer autour d’un déjeuner.

L’arrivée de mini dégustations apéritives présentées sur une ardoise donne le ton pour la suite : de délicates saveurs s’enchaînent au gré de notre découverte, intelligemment guidée par leurs noms collés sur l’ardoise.

En entrée, on a opté majoritairement à notre table, pour une préparation à  base de tourteau, magnifiquement présentée.   

Un des convives ayant choisi le foie gras maison, se régale tout autant.

Les vins, servis au verre et choisis par le sommelier (en l’occurrence la maîtresse des lieux), accompagneront à merveille chacun des plats différents.

La suite éteint sans tarder notre conversation : ris de veau, lotte aux aubergines et lapin sont si bien cuisinés qu’un concert de louanges s’élève bientôt autour de la table.

Mais, l’apothéose sera la créativité du chef pour les desserts : un « radôme » rose qu’on brise pour laisser échapper une ganache chocolat fondante et, sur l’assiette de ma voisine, ce sorbet poivron rouge/framboise si tentant…

Des petites gourmandises, dressées sur ardoise et désignées par de petites étiquettes, clôtureront ce repas en rappelant le clin d’œil de présentation du début.

La Cote de granit rose, aux paysages grandioses, méritait bien cette pépite au beau milieu de ses rochers éparpillés jusque sur les hauteurs de Ploumanac’h.

 

Petitgrognon

 

Restaurant La Clarté

24, rue Gabriel Vicaire

Ploumanac’h – 22700 Perros Guirec

Tel : 02 96 49 05 96

 

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 08:54

cafe-campana.jpg

 

Quel plaisir de redécouvrir nombre de chefs d’œuvre du Musée d’Orsay dans leur nouvel écrin rénové : de superbes salles magnifiquement colorées et éclairées.

Mais qu’en est-il du Café Campana, au 5ème étage du Pavillon Amont ?

Pas de panique ! Pour y grimper, un tout nouvel ascenseur tout beau et tout silencieux…si ce n’est la voix qui annonce à chaque étage : « la porte s’ouvre » !

On débarque dans la « Bookshop » very design, histoire de se laisser tenter par un souvenir, culturel of course.

Pour accéder à notre lieu de détente, on traverse la Galerie des Impressionnistes. Impossible de ne pas s’attarder devant les Monet, Renoir, Cézanne…qui se révèlent sous un nouveau jour, grâce à une mise en lumière somptueuse.

Sans transition, on passe du XIXe au XXIe siècle en découvrant le décor surprenant que les frères Campana – deux designers brésiliens – ont imaginé pour le Café. Atmosphère « onirico-aquatique » inspirée du célèbre verrier lorrain Emile Gallé. Tout un univers cuivre et bronze, réveillé par des touches de couleur orange et bleue (…un clin d’œil à Rimbaud ?). Au fond, une percée de ciel inonde l’espace d’une clarté azurée à travers l’immense horloge en verre. Elle nous rappelle qu’on n’est pas là pour musarder, vu que les salles ferment à 17H30 !

En attendant, on pourra se restaurer pour moins de 15 euros d’une tarte salée/ salade ou d’un plat chaud PPP : « pennes – parme – parmesan ». L’éclair XXL, démesuré, bien que tentant, sera pour la prochaine fois. Boissons pas données : 4,50 euros pour une bière pression ou une ½ Vittel. Service correct, sans ostentation…ça change du style Costes au Georges du Centre Pompidou.

Nous voilà requinqués pour d’autres émotions esthétiques… A nous l’art pompier !

 

Petitgrognon

 

Café Campana – Musée d’Orsay – Paris VIIème

 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 09:40

Le Dali

 

Une petite folie ?

Comme Salvador Dali, il faut savoir apprécier des moments de fantaisie pour se faire plaisir. Oublier les « happy hours » tristement banalisées et se laisser griser par une « crazy hour » dans un endroit hors du commun.

Allez, on abandonne les innombrables touristes de la rue de Rivoli à leur décevant rituel de faire la queue sur le trottoir pour espérer une table chez Angelina … et on ose entrer quelques pas plus loin dans ce magnifique palace : l’hôtel Meurice.

Accueillis, comme il se doit, avec classe et courtoisie par des maîtres d’hôtel stylés et bienveillants, on se glisse sur un canapé confortable du salon Dali qui nous offrira tout le loisir d’admirer le somptueux décor, imaginé par Philippe Starck.

Ambiance cosy de noir et de blanc. Nous voilà prêts à savourer une pause exceptionnelle en cette fin d’après midi de novembre.

En levant les yeux on découvre l’immense toile de 145 m² d’Ara Starck qui décore la voûte dans des tons dorés et ocre.

D’autres clins d’œil « daliesques » ne nous échapperont pas comme ce fauteuil tourmenté aux pieds en forme d’escarpins.

L’envoûtement fantasque est apaisé par les accents mineurs du duo piano et contrebasse.

Charmés par le lieu, nous résisterons cependant aux extravagances de la carte des cocktails. Pour déguster un mojito, il faudrait quand même compter 24 euros !...

Bon, on se contentera d’un café. Pour 7 euros, nous assisterons en prime au ballet incessant des clients du palace qui arpentent les corridors, chargés de leurs emplettes dénichées dans le « triangle d’or ».

Il y a des moments rares qui n’ont pas de prix…

 

Petitgrognon

 

Hôtel Le Meurice – 228 rue de Rivoli – 75001 Paris

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 09:39

parigi.jpg

 

Il pleut en cet après midi de juillet.

La rue Saint-Honoré nous …honore d’une averse orageuse.

C’est donc chaussures mouillées et parapluies ruisselants que l’on se risque à s’engouffrer au n° 239, à l’Hôtel Costes, sous le regard soupçonneux des voituriers physionomistes. Las, ils n’ont pas reconnus sous nos traits humides une des célébrités « peoplissimes» habituées à franchir ce porche…

Peu importe, première victoire, ils ne nous ont pas refoulés !

Nous progressons dans le couloir d’entrée aux boiseries acajou, où les effluves d’un parfum acidulé et entêtant  nous décourageraient presque de poursuivre.

La double porte d’accès au lieu hyper…hype une fois franchie, c’est notre look du jour et notre bonne mine qui doivent convaincre les hôtesses d’accueil qu’une table peut exceptionnellement se trouver libre pour nous installer.

Ouf, deuxième victoire : casting réussi puisqu’une jeune serveuse mini moulée dans son fourreau noir nous pilote pour traverser le décor Napoléon III, imaginé par Jacques Garcia.

Troisième victoire : nous déclinons l’offre de nous installer en terrasse, où les stores blancs ruissellent sous la pluie, transformant le patio intérieur en aquarium pour poissons fortunés. Nous nous réfugierons finalement dans un boudoir douillet aux fauteuils de velours rouge. Idéal pour déguster dans cette ambiance rétro-lounge, notre café bien mérité.

Bon, il nous en coûtera 6 euros. Mais, pour le prix on aura droit au  ballet incessant des serveuses calibrées qui se dandinent sur les miaous miaous de la musique d’ambiance…

 

Petitgrognon

 

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 09:15

Royal Monceau

 

Royal … !

Vous rêvez de découvrir un vrai palace parisien, chargé d’histoire mais aussi magnifiquement rénové ?

Courez au Royal Monceau, avenue Hoche.

Déjà, l’accueil : raffiné et courtois. Vous êtes invité à pénétrer dans le hall d’entrée, après que des chasseurs en livrée, vous aient salué avec amabilité. D’abord ébloui, par le magnifique lustre suspendu dans cet espace, vous irez d’émerveillement en émerveillement, en admirant tous les autres luminaires qui ornent salons et escaliers.

On vous guide avec gentillesse jusqu’à une table du salon où vous pourrez déguster votre café (comptez quand même 6 euros), servi dans une « tasse miroir » dessinée par Philippe Starck soi-même.

Vient alors le temps de savourer l’élégante ambiance du lieu. Piliers habillés d’acajou et surmontés de bibliothèques inaccessibles. Grandes voûtes cintrées, reprenant les courbes des immenses baies vitrées. L’ensemble, partagé en espaces tranquilles, par des grands pans de rideaux en lin blanc. Et partout, des lampes Vallauris signées Starck, (vous pouvez d’ailleurspop-corn-royal-monceau.jpg les acquérir en souvenir à la boutique de l’hôtel … !).

Derrière les vitres, on succombe au charme du jardin terrasse, à la géométrie parfaite, où trône la théière géante d’une artiste portugaise.

On ne pourra pas quitter cet endroit magique, sans aller explorer avec curiosité, les toilettes au véritable décor de galerie des glaces.

Et pour ménager la transition avec la vraie vie, quelques pop corn créés par Pierre Hermé, nous permettront d’emporter à l’extérieur, un peu de la magie du lieu.

 

Petitgrognon

Hotel Royal Monceau – 37 avenue Hoche - 75008 Paris

 

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 06:43

Hermes--salon-the.jpg

 

Aujourd’hui, petit plongeon dans le luxe.

Plongeon, parce que le lieu est une ancienne piscine art déco (la piscine Lutetia fermée en 1970).
Luxe, parce que nous sommes dans le nouvel espace Hermès Rive Gauche (*).

Un superbe endroit qui nous surprend dès l’entrée par ses perspectives architecturales. Un décor de structures en bois de frêne tressé, habille, en contrebas, l’espace qui a été vidé de son eau ! On y « navigue » avec aisance,  entre les produits de la marque, présentés sous des puits de lumière naturelle, grâce à la verrière qui couvre l’ensemble.

Ici, les maîtres nageurs, euh pardon, les maîtres vendeurs n’ont pas pour objectif de nous maintenir le menton hors de l’eau …de toutes ces tentations, bien au contraire.

Pour résister, on se hisse jusqu’à la mezzanine, où le salon de thé « Le Plongeoir » surplombe l’ensemble. Maroquinerie, foulards, vêtements et accessoires pour la maison, nous paraissent ainsi moins accessibles !

Un café, « with view », nous sera proposé pour 5 euros. Mais, sûr qu’il sera difficile de résister aux pâtisseries alléchantes présentées sous nos yeux.

C’est que le bain ouvre l’appétit …

 

Petitgrognon

 

(*) 17, rue de Sèvres – 75006 Paris

 

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